lundi, août 18, 2008

Acer TravelMate 2310 Service/Repair/Disassembly manual

Some days ago I accidentally dropped my Acer TravelMate 2310 notebook which got damaged at the power supply bush. Fortunately the rest of the hardware works fine but in order to access the bush connector I had to dismantle integrally my notebook. Some parts were very difficult to loose and I had to resort the disassembly manual from www.9manuals.com. As I paid 5.99 USD to get it, and afterwards noticed that the link kept valid, I am sharing it here:
http://www.9manuals.com/download.php?brand=smsm&id=Z0427636X3748371V.zip

Update: The above link does not work anymore. If you still need the manual, leave me a comment with your email address.

samedi, avril 28, 2007

Le gouvernement singapourien doit-il soutenir l’industrie des biotechnologie?

Singapour possède une densité très élevée d'habitants par kilomètre carré (+ de 5400) en ayant un taux de chômage flirtant avec les 3%. La péninsule de Singapour fait partie des « Tigres d’Asie », c’est donc un Nouveau Pays Industrialisé. Les principaux secteurs économiques sont tournés vers l’électronique, la chimie et l’industriel lui offrant un PNB de 120 milliards USD. Si certains pays ont interdit les recherches de cellules souches humaine pour des questions éthiques, Singapour voit en ces recherches un nouveau marché à fort potentiel économique et de santé humaine.
Les énormes investissement du gouvernent singapourien ont pour but de préserver la puissance de leur économie. Le retrait de nombreux pays dans ce domaine est une occasion pour Singapour de conquérir et de s’imposer sur un nouveau marché un plein développement. Singapour possède les coûts les plus faibles en recherche de biotechnologie sur le marché mondial ce qui lui donne un avantage important par rapport à ses concurrents (Inde, Japon,…).
Si on considère que ce secteur est stratégique, le gouvernement a tout intérêt de soutenir la recherche, surtout depuis qu'il bénéficie d'un avantage de premier entrant dans la biotechnologie. Les chercheurs américains n'ayant pas breveté leur travail, Singapour pourrait vite acquérir une position dominante. De plus, les efforts du gouvernement ont permis de rassembler beaucoup de chercheurs de renommée internationale et de se positionner comme un centre de niveau international pour la recherche en cellules souches grâce à une politique incitative et une capacité de recherche croissante. Accompagné de la fuite de cerveaux, ces barrière à l’(ré-)entrée pour les pays industrialisé améliore les conditions de domination de l'industrie singapourienne.
Le gain économique pour la société semble évident: les dépenses du gouvernement se justifient non seulement dans la création d'emploi (10,000 nouveau emplois jusqu'à présent) mais aussi à long terme dans une réduction des coûts de soins de santé qui pèsent énormément sur les finances publiques (selon l'OCDE). En effet, les cellules souches sont capables de se développer en plus de 200 types de cellules. Travailler avec celles-ci mènerait à de nouvelles thérapies pour les maladies actuellement incurables; donc un marché d'énorme potentiel.
Le Singapour vit uniquement grâce au commerce international, il pourrait être l’exemple typique du commerce international moderne ; en effet, ce pays est très petit et la production alimentaire locale ne suffit pas à nourrir tout le monde (pauvre en terre cultivable). De plus ils possèdent une population majoritairement qualifiée, permettant ainsi l’essor d’industrie à haute technologie. Ceci est d’ailleurs vital pour eux, ils faut que leurs exportations soient aux moins égale à leurs importations, car si on peut vivre sans biens matériels, on ne peut vivre sans se nourrir. Ce qui pousse le gouvernement à investir dans des marchés de hautes technologies suffisamment rentables.
De lourds subsides furent versés par le gouvernement pour lancer et protéger cet « Infant Indrustry », il y a quelques années. Petit deviendra grand, on voit maintenant l’énorme croissance de ce secteur et on peut parler de véritable réussite quand à cette décision. En moins de 5 ans, Singapour est devenu « the place to be » en matière de biotechnologie pour cellules souches humaines, grâce aux fortes incitations mises en place par le gouvernement. Malgré les 9 milliards $SGP annuels injectés dans les domaines pharmaceutiques et médicaux, ceux-ci rapportent de gros profits en retour (18 milliards en 2005). Le but à long terme doit donc être la compétitivité globale, absente de subside.
Si ces recherches aboutissent sur des remèdes concrètes contre les maladies actuellement incurables, il y aurait là un avantage pour l’ensemble des populations. Mais à quel prix, et pour qui ? Les recherches en matières de cellules humaines sont règlementés par l’ « Human Cloning and Other Prohibited Practices Act » à Singapour. Mais d’autres pays, comme les États-Unis, ayant des restrictions plus serrées utiliseront-ils ces traitements ?

Personnellement, les recherches faites sur des souches humaines dans un but curatif ne me pose aucun problème, je serais même pour. De plus on peut constater que ce pôle de compétitivité à Singapour permet des rendements croissants, et donc à long terme des traitements moins cher pour se soigner. Le gouvernement singapourien, qui semble d'ailleurs présenter que peu d'échecs, préserve son économie (en recul dans certains pôles) en investissant dans un nouveau pôle bénéfique pour l’ensemble du monde.

mardi, décembre 12, 2006

Le modèle danois: la poudre aux yeux?

L'Itinera Institute, le think-tank belge indépendant, a récemment mené une étude sur le chômage réel au Danemark en constatant une forte différence avec le taux de chômage officiel. Ce dernier s'élève actuellement à 4,2% de la population active, un taux bien meilleur que l'Irlande, qui pourtant est championne de la croissance en Europe. Cependant, selon l'Itinera Institute, si on ajoute à ce taux officiel le taux de travailleurs inscrits à des programmes de formation et de mise à l'emploi (4,1% de la population active) ainsi que la taux de prépension (6,6% de la population active, soit 185.000 personnes), on obtient un taux de chômage réel au Danemark proche de 15%. Le chômage effectif danois est alors proche du niveau belge, actuellement de 14,37%. Ce dernier est composé de la manière suivante: 8,3% de chômage officiel, 1,27% de travailleurs inscrits à des programmes d'emploi, 1,7% de préretraités (110.000 personnes), 1,7% de personnes en interruption de travail et 1,4% pour les crédit temps. La cause principale est donc la hausse des préretraites danoises durant ces cinq dernières années. Depuis 2000, le Danemark enregistre, en effet, plus de pré-pensionnés que de chômeurs.

Selon Johan Albrecht, une découverte similaire avait déjà montré que la Suède avait un chômage réel de 17% au lieu de 4,6%. Le chômage total au Danemark et en Suède diffère donc à peine de la situation belge et ce ne serait pas un hasard si ces trois pays sont en tête du classement OCDE en matière de pression fiscale.

Contrairement à la Belgique qui est en dessous de la moyenne OCDE, le Danemark a un taux d'activité dans la tranche des 55 à 64 ans de 61,8%, supérieur à la moyenne. Les travailleurs âgés scandinaves sont donc soit au travail soit à la prépension. En Belgique, ceux-ci viennent surtout s'ajouter au chômeurs.

Le Danemark a connu une forte augmentation de l'emploi public (+37%) ces dix dernières années, entièrement le fait des pouvoirs locaux. Les 240.000 nouveau emplois crées dans le secteur public correspond d'ailleurs à peu près au nombre total de chômeurs aujourd'hui au Danemark. Ceci pourrait être interprété comme un instrument de redistribution.

Source: L'Echo (09/12/06)

lundi, décembre 04, 2006

Wall Street poursuit son ascension

La Bourse de New York se porte bien; pour le cinquième mois d'affilée, les indices sont orientés à la hausse. Le Dow Jones a enregistré une progression de 15,02% depuis le début de l'année (à 12.396 points). Le S&P-500 présente également une bonne croissance de 12% (à 1.406 points), notamment depuis le milieu de l'été. Selon le cabinet financier Investors Intelligence, l'optimisme des investisseurs aux États-Unis est à son plus haut niveau depuis presque un an. Une majorité de ces derniers estime d'ailleurs plausible une poursuite de l'ascension du marché des actions américaines. Les facteurs favorables sont principalement le reflux des cours du pétrole et la stabilisation du taux directeur de la Fed (actuellement à 5,25%). Certains prévisionnistes pensent même que suite à l'essoufflement de l'activité économique, le taux d'intérêt pourrait être réduit dès l'année prochaine. De plus, la croissance des bénéfices de ce troisième trimestre a généré des profits bien supérieurs aux attentes, 18% contre environ 14% attendus. En effet, il s'agit du meilleur taux depuis deux ans, et aussi du quatorzième trimestre de croissance bénéficiaire à 2 chiffres; une longue période de croissance des résultats plus vue depuis 1950.

Cependant, les différents analystes sont assez partagés sur la prolongation d'un tel trend favorable, mais ils semblent d'accord sur l'atterrissage en douceur de l'économie américaine qui satisferait les investisseurs. Pour le moment, le marché profiterait de l'effet de fin d'année, une période dominée par les opérations d'habillage des bilans et donc généralement caractérisée par une hausse des cours des actions. Un bon indicateur de la santé des consommateurs sera la publication des chiffres des ventes du secteur de la distribution qu'il aura réalisées au cours du long weekend de Thanksgiving. Wall Street était fermé jeudi et n'a ouvert que le temps d'une demi-séance à la veille de la fête clôturant avec un recul des cours et un volume de transaction particulièrement faible, notamment à cause du dollar.

lundi, novembre 20, 2006

VW Forest dans le flou, pas dans la tourmente

Le conseil de surveillance de Volkswagen, qui s'est réuni vendredi, n'a rien précisé à propos de l'avenir du site de Forest. Celui-ci ne fait que déterminer la stratégie à adopter, selon le directeur du personnel du site forestois. Ensuite, les scénarios sont élaborés par la direction qui informera d'une décision concernant l'usine. Le conseil de surveillance ne disposerait pas de suffisamment de données et aurait demandé des analyses coût-bénéfice pour chaque site. La réorganisation de la production à l'échelle du groupe se confirme donc, ainsi que des changements de position dans la direction. En effet, Martin Winterkorn, le patron de la filiale Audi, prendra la tête de Volkswagen début de l'année prochaine remplaçant Bernd Pischetsrieder qui est sur le départ. En attendant, la tension monte au sein de l'usine qui serait, selon une source syndicale, sur le point d'exploser. Quelques dizaines de travailleurs temporaires se croiseraient le bras même si la chaîne continue de tourner normalement.

Toutefois, Pischetsrieder gardera des activités au sein du groupe et aidera notamment à accélérer la fusion dans les poids lourds entre Man et Scania, à laquelle Volkswagen souhaite intégrer ses activités au Brésil. Le groupe soutient toujours une offre amicale mais aura recours à d'autres solutions si nécessaire. Lundi prochain, Man lancera officiellement son offre publique d'achat non sollicité sur Scania. Par ailleurs, un nouveau plan d'investissement de 24.7 milliards d'euros a été adopté pour l'outil de production, la recherche et développement et les services financiers.

Ferdinand Piëch, président du conseil de surveillance de Volkswagen et actionnaire de Porsche, a assuré à la fois son autorité dans le groupe et la fière représentation de Porsche, qui compte augmenter sa part de capital dans Volkswagen, de 27,4% actuellement, jusqu'à 30%. Il sort donc clairement vainqueur de l'opération.

Source: L'Echo (14/11/06)

dimanche, novembre 19, 2006

De l'or en mousse


L'Affligem Triple a remporté une médaille d'or lors du concours "European Beer Star", qui se tenait à Nuremberg en Allemagne. Quelque 440 bières concouraient dans pas moins de 40 catégories différentes. Outre la Triple, la Blonde d'Affligem a décroché une médaille d'argent.

jeudi, novembre 16, 2006

Les salaires belges dérapent

Le Conseil central de l'économie (CCE) a présenté hier son traditionnel rapport sur la compétitivité et les marges salariales, dans lequel il indique que la hausse des salaires ne doit pas dépasser 5,5% maximum en 2007 et 2008. Ce chiffre correspond à la progression des salaires attendue dans trois pays voisins: l'Allemagne, la France et les Pays-Bas. En effet, sur dix ans, l'écart salarial par rapport à ceux-ci s'élève à 1,5%. Même si les patrons et syndicats s'étaient accordés sur une hausse modérée des salaires en 2005 et 2006 pour combler notre handicap salarial, sur deux ans, selon le CCE, les salaires ont augmenté de 1,1% plus vite en Belgique. Ceci s'explique par une forte modération des salaires en Allemagne principalement, ce qui a entraîné un effet inverse.

Patrons et syndicats doivent alors négocier un nouvel accord interprofessionnel qui fixera l'évolution des salaires dans le secteur privé; il s'agit de la norme salariale. Si celle-ci devrait être fixée à 5,5%, les indexations automatiques des salaires comprises, elle permettrait tout juste de ne pas aggraver notre handicap salarial par rapport à nos concurrents. Les négociations porteront également sur les investissements des entreprises en formation et en innovation, des facteurs conjoncturels et structurels de l'économie analysés par le CCE.

En tenant compte uniquement des formations formelles, l'effort financier des entreprises s'est de nouveau réduit à 1,02%, s'éloignant ainsi de l'objectif fixé à 1,9% en 1998. Or, le taux de participation des travailleurs à des formations est en hausse. Du côté innovation, les dépenses en recherche et développement se maintiennent à 1,9% du PIB, dans la moyenne européenne, mais encore loin des 3% rêvés à Lisbonne. Le transfert de nos ressources vers les secteurs à haut contenu en connaissances se fait plus lentement que dans nos pays voisins. La croissance des trois dernières années est marquée par une nette amélioration de la rentabilité des entreprises (qui approche son niveau record). La Belgique perd toujours ses parts de marchés mais progresse plus vite en matière d'emploi. Finalement, les perspectives de croissances pour 2007 et 2008 sont un peu inférieures à 2% contre 2,7% cette année.

Source: L'Echo (10/11/06)